Partage des richesses et bien-être
La recherche au cœur de notre vie
Alors qu’un si grand nombre de personnes vivent dans le besoin au Canada et dans le reste du monde, des organismes de charité suggèrent d’autres idées de cadeau saisonnier, notamment le « don » d’animaux d’élevage à une famille d’Afrique, des fournitures scolaires offertes à une classe de l’Afghanistan ou le fait d’aider une famille nord-américaine à bâtir une maison.
Aujourd’hui, il existe diverses façons de faire un don. Peu importe la façon dont on s’y prend, en donnant aux autres, on peut améliorer sa vie. En effet, selon une récente étude à laquelle ont participé Lara Aknin et Elizabeth Dunn, des chercheures de l’University of British Columbia financées par le Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH), les personnes qui donnent davantage d’argent sont plus heureuses, alors que celles qui en gardent une plus grande partie sont plus sujettes à des émotions négatives.
Selon John Helliwell, éminent chercheur et économiste du domaine du bien-être social de l’University of British Columbia, même si l’argent contribue en partie au bonheur, il ne le garantit pas. En effet, être en mesure d’aider les autres ainsi qu’avoir un esprit de camaraderie et de communauté est tout aussi important. « De nombreuses personnes commettent l’erreur de surestimer l’influence des biens matériels et de sous-estimer l’impact des relations sociales », indique M. Helliwell.
Bon nombre de chercheurs financés par le CRSH permettent de mieux comprendre les facteurs qui favorisent le bonheur et un sentiment de bien-être ainsi que le lien qui existe entre ces facteurs et le partage des biens.
- Lara Aknin, de l’University of British Columbia, tente de découvrir comment le fait de dépenser pour les autres contribue au bonheur et au bien-être.
- Elizabeth Dunn, de l’University of British Columbia, s’efforce de savoir si le fait d’offrir de sa fortune à autrui favorise plus le bonheur que le fait de la garder pour soi.
- John Helliwell, de l’University of British Columbia, étudie le bien-être et les politiques publiques connexes. Selon une récente étude à laquelle il a participé, les avantages psychologiques qu’ont les dons sur le bien-être sont universels et concernent toutes les cultures.
- Peter Popkowski Leszczyc, de l’University of Alberta, dirige une équipe de recherche qui tente de découvrir comment favoriser les dons de charité au sein de la société canadienne et en quoi ces dons peuvent être intégrés dans une stratégie organisationnelle de responsabilité sociale.
- Abigail Payne, de la McMaster University, étudie les dons de charité au Canada et au Royaume-Uni. Plus particulièrement, elle s’intéresse à ce qui incite une personne à donner, à l’impact qu’a le financement gouvernemental en ce qui concerne les dons ainsi qu’aux effets que peut avoir l’accroissement de la diversité culturelle sur les initiatives liées aux dons et à la charité.
Pour obtenir des renseignements supplémentaires sur les chercheurs ci-dessus ou d’autres chercheurs financés par le CRSH, veuillez communiquer avec :
Julia Gualtieri
Conseillère, Relations avec les médias
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