Favoriser l’intégration du personnel infirmier formé à l’étranger


Durée

1 min 16 s

Date de publication

24 mars 2014


Description

Margaret Walton-Roberts aborde, dans le cadre de sa synthèse des connaissances, la question de l’intégration des infirmiers formés à l’étranger au sein du système de santé canadien. En raison de la pénurie de 60 000 infirmiers que le Canada pourrait connaître d’ici 2022, la chercheure croit que ses travaux pourraient avoir un certain impact sur les décisions prises dans le cadre de la réforme des politiques d’immigration et sur la façon dont ces décisions peuvent s’arrimer aux règlements des associations professionnelles.

Lire la transcription

Margaret Walton-Roberts
Professeure agrégée de géographie
Wilfrid Laurier University



Le Canada pourrait connaître une pénurie de 60 000 infirmiers d’ici 2022. Notre synthèse des connaissances portait sur l’intégration des infirmiers formés à l’étranger au sein du système de santé canadien. C’est là une des avenues possibles pour contrer ce genre de pénurie, mais le succès d’une telle intégration requiert une concertation en matière de politiques entre les décideurs du gouvernement fédéral et les associations professionnelles.

Nous espérons que nos travaux, axés sur l’intégration des infirmiers formés à l’étranger au sein des professions de soins infirmiers, auront un certain impact sur les décisions prises dans le cadre de la réforme des politiques d’immigration et sur la façon dont ces décisions peuvent s’arrimer aux règlements des associations professionnelles qui sont chargées de la surveillance des soins infirmiers au Canada.

La planification des ressources humaines dans le domaine de la santé doit mettre à contribution les responsables de l’élaboration des politiques d’immigration du gouvernement fédéral de même que les associations professionnelles de soins infirmiers.