Le partenariat : clé de la réussite – Partager le savoir


Durée

2 min 18 s

Date de publication

17 juillet 2013


Description

Barbara Neis et Robert Glossop parlent de leur partenariat et de leur stratégie à plusieurs volets pour partager leurs idées et permettre de mieux comprendre les effets qu'à leur recherche sur la vie des gens ainsi que sur le mandat et les responsabilités des organismes qui souhaitent leur offrir des services.

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Barbara Neis : Plusieurs universités s’engagent à titre de partenaires. Des partenaires comme l’Institut Vanier de la famille et le Conseil sectoriel de la construction travaillent essentiellement de manière transversale et s’intéressent à ces enjeux à l’échelle nationale. De plus, nous travaillons dans sept provinces et, dans chacune d’elles, nous proposons des volets de recherche sur le terrain auxquels sont associés des partenaires.

Plusieurs des communautés vivant dans les régions où nous effectuerons des recherches sont témoins de l’augmentation flagrante du nombre de travailleurs temporaires. Ces partenaires sont essentiels, selon moi, pour que nous puissions bien faire ce travail.

Nous faisons face à une situation très complexe, sans compter que nous étudions un sujet d’actualité. Les gens veulent des réponses maintenant.

Lorsque nous avons commencé à penser à cet enjeu au sens large, nous avons organisé des ateliers sur le terrain, puis nous avons invité des groupes communautaires et des chercheurs. Nous leur avons dit : « Nous considérons que c’est un problème. Qu’en pensez‑vous? » et ainsi de suite.

J’ai moi‑même établi certains partenariats de grande envergure en quelque sorte, ou des partenariats avec des organisations nationales. Les autres partenariats, on les doit vraiment aux cochercheurs, qui travaillaient déjà sur le terrain au sein de ces communautés.

Il s’agissait d’une stratégie à plusieurs volets. Idéalement, pour monter un projet de cette envergure qui engage une multitude de partenariats, il ne faut pas partir de zéro. Nous tentons vraiment de profiter de l’expertise, des liens et de l’engagement auprès des communautés déjà en place.

Robert Glossop : La grande question, c’est essentiellement : « Comment la recherche en sciences humaines aide‑t‑elle les Canadiens? »

Nous voulons que les décisions soient prises à partir des meilleures connaissances, des meilleurs renseignements et des meilleures données probantes disponibles. Il va sans dire que nous vivons dans un monde complexe, mais nous voulons tirer parti de ce genre d’occasion, c’est‑à‑dire nous associer avec beaucoup de gens qui s’intéressent au même thème fondamental, qui d’ailleurs parfois les préoccupe. Nous visons avant tout à mieux comprendre les effets sur la vie des gens ainsi que sur le mandat et les responsabilités des organismes qui souhaitent leur offrir des services.