Le partenariat : clé de la réussite – Tirer profit du savoir et des technologies de pointe


Durée

2 min 15 s

Date de publication

19 juillet 2013


Description

Joanne Burgess et Léon Robichaud le confirment : travailler de concert avec des partenaires apporte une valeur ajoutée à la recherche universitaire et lui ouvre des horizons nouveaux. Les partenaires y gagnent aussi, car ils ont accès à une vaste expertise universitaire ainsi qu’à une infrastructure technologique de pointe.

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Joanne Burgess : Nos partenaires sont très nombreux, environ une douzaine. Il s'agit essentiellement de trois grandes catégories de partenaires. Il y a des institutions culturelles, comme les musées, notamment plusieurs grands musées de Montréal. Il y a des institutions gouvernementales [ainsi que des organismes à vocation patrimoniale]. La Ville de Montréal est un de nos partenaires par l’entremise de certaines de ses sections. Le ministère de la Culture et des Communications du Québec, par l’entremise de la Direction du patrimoine et de la muséologie, figure aussi parmi nos partenaires.

Je pense que pour nos partenaires, c'est important d'avoir d'abord cette possibilité d’établir un contact plus intime avec le milieu universitaire, avec des chercheurs, d'avoir accès à leur expertise ainsi qu’aux ressources que peuvent apporter nos étudiants dans le cadre de projets.

Il y a un autre avantage qui compte pour eux, celui de pouvoir échanger avec un ensemble de partenaires, avec d'autres partenaires qu'ils ne fréquentent pas nécessairement.

Léon Robichaud : Du côté numérique, les avantages pour les partenaires, pour les partenaires qui souvent n'ont pas de très grands moyens, c'est d’avoir accès à des outils qui sont à la fine pointe de la technologie ainsi qu’à l'expertise des chercheurs universitaires. C’est aussi d’avoir la possibilité de valider la pertinence et l'utilité de ces outils.

Il va donc s’établir une collaboration entre les chercheurs qui font une recherche de pointe et des développeurs qui, eux, pourront partager leurs connaissances actuelles en ce qui a trait à leurs logiciels et poursuivre la phase de développement avec les chercheurs en tenant compte des problématiques de recherche qui surgissent. Ces développeurs pourront à leur tour bénéficier des développeurs du milieu universitaire pour créer de nouveaux produits ou améliorer les produits existants.

Joanne Burgess : Un partenariat, ça commence souvent par des relations bilatérales : un chercheur et un partenaire qui travaillent sur des projets spécifiques. En 2006, grâce à une subvention du CRSH [Conseil de recherches en sciences humaines], nous avons mené une recherche partenariale au sein du Laboratoire d'histoire et de patrimoine de Montréal. Dans le cadre de ce projet, des relations plus complexes ont pu se développer. Donc, il y a un noyau qui existe, et nous allons ensuite chercher un, deux ou trois nouveaux partenaires en fonction de leur expertise particulière.